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LE CIRQUE, UNE HISTOIRE DE FAMILLE
Ce reportage raconte le quotidien du Lydia Circus, un petit cirque itinérant qui se produit dans les campagnes de France. A travers le quotidien des artistes, c’est l’envers du décor et un métier exigeant que l’on découvre. Cliquez pour lire la suite. Depuis huit générations, le cirque de la famille Prin sillonne les routes de France et continue d'émerveiller le public. Ici, pas d'employé. Le Lydia Circus est une entreprise exclusivement familiale. Sous l'autorité de Lucien Prin et de son épouse Lydia, on trouve leur cinq enfants: Francky, Yohan, Manuella, Cendy et Angy. Francky et Manuella vivent avec leur femme et mari respectifs et leurs jeunes enfants. Trois générations se côtoient donc sous ce même chapiteau. © Julien Faure -Tous droits réservés.
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LA LIGNE VERTE - NICOSIE, UNE CAPITALE DIVISEE DANS L'UNION EUROPEENE.
A mesure que l’on marche vers le centre de la capitale, les ruelles deviennent plus étroites et plus désertes encore. Et puis soudain, au bout de la rue, un empilement de barils bleus et blancs bloque le passage. Cliquez pour lire la suite. Plus loin, ce sont les militaires Chypriote-grecs qui font barrage. L’accès à la partie occupée de la ville au nord ne peut se faire que par le point de passage de la rue Ledra dans le vieux Nicosie. C’est la dernière capitale divisée d’Europe. Après le coup d’Etat de 1974 par la dictature des colonels de la Grèce voisine et l’invasion par la Turquie, l’île se retrouve coupée en deux. Au nord, l’armée turque prend possession du territoire. Les Chypriotes grecs fuient vers le sud, et les Chypriotes turcs de l’île se réfugient dans la partie nord. En quelques jours, Chypre est divisée politiquement et ethniquement. La « Ligne verte » correspond à la zone tampon qui divise Chypre. L’ONU est chargée du maintien de la paix et s’assure que chaque camp reste derrière sa ligne de cessez-le-feu respective. La Ligne passe à travers la vielle ville de Nicosie et la coupe en deux. Dès lors, les deux communautés n’ont plus aucun contact. La ligne reste hermétique pendant près de trente ans. Au nord, la Turquie crée la République turque de Chypre du Nord : un Etat fantoche ignoré par la communauté internationale. La partie occupée du vieux Nicosie est majoritairement habitée par des populations d’origine turque. Ankara les a fait venir par vagues massives afin de renforcer le poids démographique de la zone qu’elle occupe. Lorsque les premiers points de passage ouvrent en 2004, les Chypriotes grecs sont stupéfaits de ce qu’ils découvrent dans la partie occupée de Nicosie. Tandis que Chypre (membre de l'UE depuis 2004) a connu un développement spectaculaire après la guerre, la partie occupée a stagné économiquement du fait de son isolement international. L’atmosphère y est sensiblement plus lourde que du coté chypriote grec où le niveau de vie est bien supérieur. Les fenêtres se ferment à la vue de l’appareil photo et les visages se crispent. Très peu de Chypriotes turcs résident encore dans le centre. Entre Chypriotes grecs et Chypriotes turcs, les relations sont complexes. La peur de l’autre et les rancœurs de la guerre sont encore palpables. Les langues se délient difficilement. Avec la colonisation des populations turques, les Chypriotes turcs ont aussi le sentiment d’être des étrangers dans leur propre pays. Depuis 1974, Nicosie est une ville à deux vitesses. Et l’espoir d’une réconciliation s’éloigne de jour en jour pour les Chypriotes. Aux frontières de l’Union Européenne, portrait d’une capitale coupée en deux. © Julien Faure -Tous droits réservés.
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«LA RUE C’EST PAS BON, ETE COMME HIVER»
Au plus fort des vacances scolaires, reportage ŕ Lyon, dans l’une des rares associations d’aide aux sans-abris qui garde ses portes ouvertes pendant l’été. Cliquez pour lire la suite. Assis à une table d’un accueil de jour mis en place par le Foyer Notre-Dame des Sans-Abris (FNDSA), en plein cœur de Lyon, Jean-Claude paraît préoccupé. Le regard presque vide, le nez encore tuméfié d’une rixe de la veille, ce quinquagénaire à la rue depuis plusieurs années déjà n’en finit pas de maudire ses compagnons d’infortune qui lui ont volé ses affaires pendant son sommeil, dans un squat situé juste à côté. «J’aimerais bien dormir dans un foyer mais il n’y a plus de place», se résout-il. ![]() |
